Le groupe Baleine tourne trois clips à LAC !








Duo rock stoner, c’est ainsi que Baleine se définit au petit jeu des étiquettes. Anciennement destiné à former un groupe folk rock, à 4, c’est finalement à deux que Pierre et Côme décident de lancer Baleine début 2020. Une guitare, une batterie, pas de basse, pas de problème : une musique à l’instinct, teintée d’influences de Queens of the Stone Age, Royal Blood ou encore Artic Monkeys. Depuis septembre, le groupe est sélectionné sur Grand Bain -dispositif d’accompagnement de L’Autre Canal- et prévoit la sortie de trois clips début 2021.
Vous êtes sélectionnés sur Grand Bain, bravo, racontez-nous l’histoire !
Cet été, on a vu un appel à projet lancé par LAC pour intégrer des dispositifs d'accompagnement, on s’est dit que c’était un coup à tenter pour le développement de notre projet qui est tout récent. Résultat, on a bien fait car on a été pris ! C’est une super opportunité pour nous, c’est clairement pas le même game qu’avant.
Parlez-nous de ce dispositif ?
C’est encore tout jeune, cela va bientôt se clarifier, mais ça nous a déjà apporté un très bon cadre de travail pour le mix, plus confort. Travailler en salle, c’est super également. Si être dans ce dispositif pouvait nous permettre d’enregistrer un album en studio, ce serait super.
Grand Bain vous ouvre des portes ?
Clairement, Delphine (NDR : chargée d’accompagnement à LAC) nous a appelé et nous a dit « bon, c’est reconfinement, mais le lieu est ouvert pour que vous veniez travailler ! ». Tout de suite, on s’est dit go : Ludovic Perrin, notre ingé son, bosse le mix de notre EP en toute autonomie dans le studio d’enregistrement de LAC. C’est une opportunité géniale d’accéder au studio.
Et pendant ce temps, vous tournez trois clips…
Ouais, on tourne trois clips de morceaux qui seront sur l’EP. On bosse avec Julien Oddo pour mettre tout cela en images, il est super !
Dites-nous en plus !
Durant deux jours, on a tourné le clip de Feel the pain, une chanson qui parle d’auto destruction. On a vraiment souhaité mettre en images le texte du morceau ; tout ce que je peux déjà vous révéler, c’est que ça s’annonce explosif et qu'on a un acteur un peu badass !
Aussi, sur le parking, on a tourné le clip de Addiction. On était à l’arrière d'un van à jouer, on mise ici sur le fait qu’on est un duo, un peu sur le principe d’un groupe en kit, on aime bien cette idée, on l’a mis en images. Des fois je conduisais, inversement ; parfois sur le van, c’était chouette !
Enfin, Upside Down, c’est un morceau moins stoner, moins rock, plus posé avec un passage piano-voix. Pour celui-là, on a simplement voulu faire un joli clip, sur scène et ne pas trop en faire sur les images. Juste joli et classe, au service de la musique. Techniquement, ce sera l’affaire de plusieurs travelling dans la grande salle. Après ça, on pourra partir tranquille en vacances et laisser tout le taf à Julien (rires).
Parlez-nous de votre rapport à la scène...
Quand on a joué à Été indien, en septembre, c’était le premier vrai concert de ce projet. Ça nous a donné les moyens de dévoiler le potentiel qu’il représentait, mais surtout de réaliser que la scène a une véritable valeur, bien au-delà de juste monter sur des pratos’ : c’est cathartique.
Pour 2021, des objectifs ?
On va surtout travailler la composition et un album, plus élaboré qu’un EP. Et si la situation s’améliore, on serait évidemment heureux de tourner !